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	<title>Olivier De Doncker &#187; études &amp; recherches</title>
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		<title>Audience des sites des médias belges : la guerre de tous contre tous</title>
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		<pubDate>Sun, 22 May 2011 13:07:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
				<category><![CDATA[études & recherches]]></category>

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		<description><![CDATA[Quels sont les sites médias les plus visités en Belgique ? Entre les acteurs du marché, la lutte des chiffres fait rage en permanence et je ne compte pas y participer ici. Les courbes et les statistiques varient d&#8217;une semaine ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href="http%3A%2F%2Fwww.olivierdedoncker.com%2Faudience-sites-medias-belgique.htm" send="true" width="500" show_faces="true" font=""></fb:like><br /><br /><p>Quels sont les sites médias les plus visités en Belgique ? Entre les acteurs du marché, la lutte des chiffres fait rage en permanence et je ne compte pas y participer ici. Les courbes et les statistiques varient d&#8217;une semaine à l&#8217;autre, en fonction de l&#8217;actualité, des actions promotionnelles ou de la période de l&#8217;année qu&#8217;on observe. En revanche, quand on prend un peu de recul à l&#8217;échelle de deux ans, certaines évolutions sont frappantes.</p>
<p>Réalisés en collaboration avec <a href="http://http://www.havasmedia.be/">Havas Media</a>, les deux tableaux qui suivent sont basés sur Metriweb, étude du <a href="http://www.cim.be">CIM</a> qui mesure et &#8220;certifie&#8221; les audiences de l’Internet belge. </p>
<p>Seuls les éditeurs qui en formulent la demande sont audités dans Metriweb, ce qui explique l’absence de sites comme Google, Facebook, Wikipedia etc. Le critère ausculté ci-dessous est celui des visiteurs réguliers, c’est-à-dire ceux qui ont consulté un site au moins deux fois durant les trente derniers jours. Cet indicateur permet de jauger la fidélité de l’audience et d’éliminer le trafic « parasite » (bots, visiteurs « égarés » etc.). Comme il est d’usage de le rappeler, ce type de classement ne nourrit aucune prétention à refléter exactement la réalité. A l’instar des sondages d’opinion, il s’agit d’une « photographie » de l’état du trafic prise à un instant déterminé. <span id="more-533"></span></p>
<table cellspacing=10  cellpadding=10 border=0>
<tr>
<td></td>
<td><strong>Audience moyenne<br/> 2009</strong>
<td><strong>Audience moyenne<br/> 2010</strong></td>
<td><strong>Evolution</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>RTBF Info</td>
<td>605.844</td>
<td>936.669</td>
<td>+54,6%</td>
</tr>
<tr>
<td>Le Soir</td>
<td>784.400</td>
<td>920.103</td>
<td>+17,3%</td>
</tr>
<tr>
<td>DH</td>
<td>748.455</td>
<td>835.589</td>
<td>+11,6%</td>
</tr>
<tr>
<td>RTL Info</td>
<td>726.571</td>
<td>859.142</td>
<td>+18,24%</td>
</tr>
<tr>
<td>7sur7</td>
<td>614.764</td>
<td>724.241</td>
<td>+17,8%</td>
</tr>
<tr>
<td>La Libre</td>
<td>592.576</td>
<td>579.308</td>
<td>-2,23%</td>
</tr>
<tr>
<td>Vers L’Avenir</td>
<td>377.247</td>
<td>517.923</td>
<td>+37%</td>
</tr>
<tr>
<td>Sudpresse	</td>
<td>287.741</td>
<td>332.424</td>
<td>+15,5%</td>
</tr>
<tr>
<td>L&#8217;Echo</td>
<td>250.480</td>
<td>227.370</td>
<td>-9,22%</td>
</tr>
</table>
<table cellspacing=10  cellpadding=5 border=0>
<tr>
<td></td>
<td><strong>Audience moyenne<br/> 2009	</strong></td>
<td><strong>Audience moyenne <br />2010</strong></td>
<td><strong>Evolution</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>HLN</td>
<td>	2.091.839	</td>
<td>2.312.615	</td>
<td>+10,55%</td>
</tr>
<tr>
<td>Het Nieuwsblad</td>
<td>1.827.492</td>
<td>2.099.131</td>
<td>+14,86%</td>
</tr>
<tr>
<td>De Standaard</td>
<td>1.302.800</td>
<td> 1.391.098</td>
<td>+6,77%</td>
</tr>
<tr>
<td>Gava</td>
<td>885.330</td>
<td>1.005.134</td>
<td>+13,53%</td>
</tr>
<tr>
<td>DeRedactie.be</td>
<td>755.042</td>
<td>933.052</td>
<td>+23,57%</td>
</tr>
<tr>
<td>HBV Limburg</td>
<td>645.646</td>
<td>763.982</td>
<td>+18,32%</td>
</tr>
<tr>
<td>Tijd Net</td>
<td>742.448</td>
<td>734.457</td>
<td>-1,07%</td>
</tr>
<tr>
<td>De Morgen</td>
<td>600.042</td>
<td>698.161</td>
<td>+16,35%</td>
</tr>
<tr>
<td>Nieuws.be</td>
<td>394.324</td>
<td>244.793</td>
<td>-37,9%</td>
</tr>
</table>
<p><br/>« <em>Everybody’s a winner ! </em>» Au premier coup d&#8217;oeil, tous les protagonistes semblent avoir de bonnes raisons d’être satisfaits de ces deux classements : partout, les audiences grimpent, excepté un léger tassement à <a href="http://www.lalibre.be">La Libre Belgique</a>.</p>
<p>Une analyse plus attentive montre cependant que 2010 a probablement marqué un tournant dans le rapport de force entre presse écrite et groupes audiovisuels, particulièrement du côté francophone. Rossel et IPM se portent bien, surtout si on cumule leurs audiences respectives (<a href="http://www.lesoir.be">Le Soir</a>-<a href="http://www.sudpresse.be">Sud Presse</a> et La Libre-<a href="http://www.dh.be">DH</a>). Ces deux éditeurs francophones voient toutefois fondre sur eux la <a href="http://www.rtbf.be">RTBF</a> et <a href="http://www.rtl.be">RTL</a> qui ont visiblement décidé de donner des moyens à leurs ambitions et qui capitalisent à fond sur la force de leurs marques. Sans parler du potentiel d’audience que représentent leurs productions vidéo respectives… Sur l’ensemble de notre classement pour 2010, c’est d’ailleurs la chaîne publique francophone qui affiche la plus forte progression. De son côté, RTL gonfle également et devrait bénéficier de l’unification récente de tous ses sites sur une même et unique plate-forme. Dans ces conditions, on comprend d’autant mieux les griefs de la presse francophone à l’égard de la RTBF, accusée de dépenser des deniers publics pour produire un site d’informations basé avant tout sur l’écrit, cœur de métier de Rossel et IPM. </p>
<p>De l’autre côté de la frontière linguistique, cette emprise télévisuelle est moins forte, probablement en raison de la faible implantation de VTM sur l’Internet belge. On note néanmoins que c’est la VRT et <a href="http://www.DeRedactie.be">DeRedactie.be</a> qui enregistrent la meilleure progression, même si la chaîne publique flamande a encore du chemin à parcourir avant de rejoindre le duo Corelio (<a href="http://www.standaard.be">De Standaard</a>, <a href="http://www.nieuwsblad.be">Het Nieuwsblad</a>) et De Persgroep.</p>
<p>Enfin, ce classement illustre une autre tendance lourde : plus que jamais, <strong>l’Internet est le cheval de Troies flamand au sein de l’espace médiatique francophone</strong>. Aussi bien Corelio (<a href="http://www.lavenir.net">Vers L’Avenir</a>) que De Persgroep (<a href="http://www.7sur7.be">7sur7</a>) disposent désormais d’un solide ancrage dans l’autre communauté, ce qui leur donne l’avantage non négligeable sur le marché publicitaire.</p>
<p>Plus que jamais, l’Internet agit donc comme un détonateur qui détruit les équilibres qu’on observait auparavant dans le paysage médiatique belge. Nord, sud, télévisions, radios, presse écrite : désormais, tout le monde produit tous les types de contenus et vise quasiment toutes les catégories d’audience, le Net plaçant les acteurs en compétition frontale. Bref, c’est la guerre de tous contre tous. Et la lutte promet déjà de s’étendre à ces nouveaux champs de bataille que sont le mobile, les tablettes interactives ou la télévision connectée. Avec un enjeu probable d’ici cinq ans : devenir la marque de référence que les Belges consultent partout et à toute heure de la journée, quel que soit le point de contact. La convergence enfin portée à son achèvement, en somme.</p>
<p><em>Première parution dans Inside Digital Media, février 2011.</em></p>
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		<item>
		<title>Etude : l’internaute belge a-t-il confiance dans la presse en ligne ?</title>
		<link>http://www.olivierdedoncker.com/etude-opa-confiance-presse-editeurs-journaux-google-facebook.htm</link>
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		<pubDate>Tue, 10 May 2011 08:24:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
				<category><![CDATA[études & recherches]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon une étude de l’Online Publishers Association, les internautes belges font plus confiance aux sites d’infos qu’aux portails et réseaux sociaux. Une bonne nouvelle pour les éditeurs de presse et leurs régies. Depuis que le web a fait irruption sur ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href="http%3A%2F%2Fwww.olivierdedoncker.com%2Fetude-opa-confiance-presse-editeurs-journaux-google-facebook.htm" send="true" width="500" show_faces="true" font=""></fb:like><br /><br /><p><strong>Selon une étude de l’Online Publishers Association, les internautes belges font plus confiance aux sites d’infos qu’aux portails et réseaux sociaux. Une bonne nouvelle pour les éditeurs de presse et leurs régies.</strong></p>
<p>Depuis que le web a fait irruption sur la scène médias voici une quinzaine d’années, les groupes médias ont vu leurs fondamentaux voler en éclat. Alors qu’ils disposaient auparavant du monopole de l’accès aux médias et s’occupaient de monnayer cette rareté des moyens de communication avec le consommateur, l’Internet les a soudain placés dans la position de la forteresse assiégée. Les envahisseurs sont multiples, qu’il s’agisse des portails, des moteurs de recherche, des plates-formes « user-generated » (blogosphère en tête), des réseaux sociaux, des « pure players » de toutes sortes… Tous revendiquent leur part du gâteau publicitaire. L’ère de l’abondance des passerelles vers l’utilisateur a sonné et les protagonistes de l’« ancien monde » sont les premiers pris sous le feu de ces mutations.</p>
<p>Après avoir été longtemps sur la défensive (cf. le dossier Copiepresse qui oppose Google à la presse quotidienne francophone et qui <a href="http://mateusz.be/2011/05/10/copiepresse-saj-assucopie-google-droit-auteur-facebook/">n’a pas fini de faire parler de lui</a>), les éditeurs ont enfin décidé de se fédérer à travers un nouveau groupement, baptisé <a href="http://www.theppress.be/opa">Online Publishers Association</a> (ou OPA pour les intimes). Détail intéressant, on y trouve tous les grands acteurs du marché, sauf les opérateurs publics que sont la VRT et la RTBF. Serait-ce dû au différend qui oppose actuellement cette dernière aux éditeurs de journaux francophones, qui lui reprochent d’exercer un métier de presse écrite (aux frais du contribuable) via l’Internet ? Toujours est-il que cette nouvelle entité entend montrer que les sites d’informations jouissent de sérieux atouts et de spécificités qui les distinguent de leurs concurrents. L’étude que nous vous présentons ici peut être considérée comme la première étape dans cette démonstration.</p>
<p>L’étude de l’OPA s’intéresse tout d’abord à la fréquentation, en terme de régularité, des différentes catégories de sites sur l’Internet belge. 47% des internautes consultent tous les jours les sites de la presse quotidienne, ce qui place, sans surprise, ces derniers derrière les moteurs de recherche (58%) mais devant les réseaux sociaux (37%) et les portails d’information de type Skynet ou MSN.be (17%). </p>
<p>Venons-en maintenant à la grande question de cette enquête : à quel type de sites les surfeurs belges font-ils le plus confiance ? Les sites de presse quotidienne arrivent en tête (81% des répondants leur accordent leur confiance), devant les sites de service (79%), les sites d’info sportive (77%) et les sites de radio (76%). Les portails arrivent plus bas (49%) et les réseaux sociaux ferment le ban (39%). Quand on examine de plus près l’intensité de cet indice de confiance, la presse quotidienne est presque sur la plus haute marche du podium (11% des répondants lui accordent une confiance « absolue »), derrière les moteurs de recherche (12%) et devant les sites de service comme la météo ou les outils de calcul d’itinéraire (9%). Bref, que d’excellentes nouvelles pour les commanditaires de l’étude.</p>
<p>Au passage, on relèvera que ces statistiques dressent un portrait en clair obscur des réseaux sociaux. En terme de fréquentation, Facebook et consorts ont connu une progression météorique ces dernières années et font désormais partie intégrante de la vie des utilisateurs. En revanche, ces derniers peinent à placer leur confiance dans ces plates-formes sociales qui récoltent des données sur leur vie privée pour alimenter leur fonds de commerce. Les racines de cette défiance sont peut-être à chercher dans le traitement du sujet par… la presse elle-même qui n’est jamais avare d’avertissements face à la dimension « Big Brother » des réseaux sociaux. Mais ceci est un autre débat…</p>
<p>Côté critères de confiance, trois paramètres se dégagent en tête des préférences exprimées par l’échantillon interrogé : la fréquence des mises à jour, la réalisation du contenu par des professionnels et le fait de connaître la version « hors ligne » des titres. Ce trio se retrouve dans les mêmes proportions pour les sites d’information de la presse quotidienne, les sites de chaînes TV et ceux de la presse magazine. </p>
<p>Quid de l’impact de cette perception du contenu sur celle de la publicité en ligne ? 36% des personnes interrogées affirment faire « confiance » ou même nourrir une « confiance absolue » dans les sites d’informations. C’est la proportion la plus élevée pointée par l’étude, devant les sites de chaînes TV (34%), ceux de la presse magazine (29%), les portails (20%), les moteurs de recherche (26%) et les réseaux sociaux (18%). Dans notre dos, nous sentons déjà les régies de certains éditeurs de presse afficher un sourire jusqu’aux oreilles… </p>
<p>Dernier volet : l’attitude des internautes face à la publicité. 48% sont « d’accord », voire « tout à fait d’accord » que le contenu soit gratuit en contrepartie de la diffusion de messages publicitaires. Cet « insight » ne signifie pas que ces mêmes internautes ne seraient pas disposés à payer pour du contenu mais il semble toutefois que l’utilisateur s’accommode désormais de la publicité lorsqu’il visite un site d’informations. Par contre, ils ne sont que 21% à trouver normal de voir de la publicité dans des sites mobiles ou des applications. Comme quoi le mobile, medium intime par excellence, n’est pas un simple prolongement du web en version « desktop » et il faudra probablement lui trouver une combinaison publicitaire qui lui soit propre. </p>
<p>Que conclure de tous ces chiffres ? Primo, cette étude confirme les intuitions et enquêtes internes des régies Internet : le contenu de qualité attire une audience qualifiée qui, en retour, place davantage de confiance dans la publicité affichée sur ces sites. Alors que le visiteur unique reste un étalon dominant chez nombre d’annonceurs, l’OPA met en lumière que les caractéristiques de l’audience importent également, même dans les médias interactifs. </p>
<p>Deuxième observation : même s’ils affectionnent la réactivité des sites face à la marche de l’information, les internautes apprécient également le professionnalisme des journalistes qui alimentent ces plates-formes. Autrement dit, voilà une prime implicite pour les rédactions qui tentent aujourd’hui de créer des « newsrooms » intégrées où la dualité web/papier s’efface au profit d’une autre approche du traitement de l’actualité. Par contraste, les éditeurs qui s’acharnent à conserver une « muraille de Chine » entre les deux équipes ont du souci à se faire car, n’en déplaise à certains, l’expertise demeure encore largement l’apanage des journalistes « traditionnels » au sein des groupes médias. « Nous n’avons rien d’autre à vendre que du bon journalisme », concluait Laurent Joffrin dans son ultime éditorial en tant que rédacteur en chef de Libération. Cette étude montre qu’une véritable demande correspond à cette offre.</p>
<p>Dans la même veine, on voit ici l’importance des médias en tant que marques. Même si la diffusion des journaux souffre, particulièrement du côté francophone, leur notoriété et leur présence chez le marchand de journaux influencent leur consultation en ligne. Donc, les régies et éditeurs de presse prennent visiblement la bonne direction lorsqu’ils cherchent à élaborer des formules publicitaires communes aux deux médias ou à monétiser leur audience à travers de nouvelles sources de recettes comme le commerce électronique, les jeux-concours ou la revente de leurs bases de données qualifiées. A contrario, ceux qui refusent de s’engager dans la voie de la diversification en capitalisant sur leurs marques comme « aimants » risquent d’aboutir à une impasse dans les années à venir, aucun modèle économique alternatif (comprenez : basé sur le payant) ne parvenant pour l’instant à émerger de façon convaincante.</p>
<p>Troisième constat : le « display advertising » (publicité graphique) et le CPM (coût pour mille impressions) ont encore de jolies perspectives devant eux. Les éditeurs auraient toutefois tort de se réfugier derrière cette enquête pour éluder la montée en puissance des dispositifs publicitaires tarifés au clic (CPC) ou à la performance : ces deux modèles publicitaires, nés dans le sillage de Google du marketing par affiliation (Trade Doubler, Trade Tracker…), sont là pour rester et n’ont pas encore fini de produire tous leurs effets sur l’industrie publicitaire. </p>
<p>« Globalement, nous ne pouvons que nous réjouir de ces résultats », souligne Stéphanie Radochitzki, coordinatrice de l’OPA. « Ils sont supérieurs à ceux que nous pressentions. » Reste tout de même la question qui fâche : puisque la plupart des éditeurs ont ouvert leurs premiers sites d’info voici parfois plus de quinze ans, pourquoi a-t-il fallu attendre le même nombre d’années avant que ce type d’exercice ne vienne enfin mettre en exergue la qualité de l’audience que véhiculent ces supports numériques ? </p>
<p>Quant au point de vue de l’annonceur sur l’analyse ci-dessus, Thibault de Barsy, Marketing &#038; Sales Director chez Keytrade Bank (Crédit Agricole), y va sans détour. « C’est du raisonnement de marketeer en chambre. Mon principal critère de valeur est le retour sur investissement de nos campagnes. Or, je ne pense pas qu’il y ait de corrélation significative entre la perception d’un medium et l’efficacité du message promotionnel qu’il véhicule. Dans le cas des produits et services bancaires que nous vendons, les résultats ne sont pas supérieurs sur les sites du Tijd et de L’Echo par rapport à un MSN.be si on compare les résultats d’une même campagne. De même, je ne considère pas que le contenu de MSN.be soit forcément plus faible que celui de sites médias. Bien entendu, le contexte du support influence la réception de la campagne chez la cible. Plus que la confiance de l’utilisateur dans le contenu, je me focalise sur la réactivité du média. Il est clair que, si un thème domine l’actualité économique et financière, je souhaite que Keytrade Bank puisse rapidement démarrer une opération en rapport avec ce sujet. Le timing et la flexibilité sont donc hyper importants. Enfin, bien malin celui qui pourrait me démontrer l’impact d’une campagne en fonction de cet indice de confiance. Dans la masse des messages qui assaillent chaque jour le consommateur, la notoriété demeure un paramètre qu’on ne peut mesurer que de façon transversale à l’ensemble d’un mix média déterminé. »</p>
<p><em>Première parution dans Media Marketing, mai 2011.</em></p>
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		<title>La marche inexorable des Android en Belgique</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Apr 2011 12:12:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
				<category><![CDATA[études & recherches]]></category>
		<category><![CDATA[La Libre]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon une étude d’IDC, le système d’exploitation mobile de Google devrait doubler sa part de marché en Belgique d’ici 2013. Lentement mais sûrement, les Android envahissent les GSM des consommateurs belges. Conçu spécifiquement pour le mobile, Android est un système ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href="http%3A%2F%2Fwww.olivierdedoncker.com%2Fchiffres-android-belgique.htm" send="true" width="500" show_faces="true" font=""></fb:like><br /><br /><p><strong>Selon une étude d’IDC, le système d’exploitation mobile de Google devrait doubler sa part de marché en Belgique d’ici 2013.</strong></p>
<p>Lentement mais sûrement, les <strong>Android</strong> envahissent les GSM des consommateurs belges. Conçu spécifiquement pour le mobile, Android est un système d’exploitation (« operating system » ou OS)  lancé par Google en 2008. Objectif du moteur de recherche : conquérir le segment des « smartphones », ces téléphones intelligents qui devraient, d’ici cinq ans, devenir un moyen d’accès au réseau capable de rivaliser avec les traditionnels ordinateurs. Une mutation majeure que Google n’entend pas laisser aux seules mains de ses rivaux Apple et Microsoft.</p>
<p>Selon une projection du cabinet IDC que La Libre a consultée en exclusivité, Android devrait connaître une croissance exponentielle sur le marché belge dans les prochaines années : si la part de marché de cet OS ne pèse actuellement que 11% dans notre pays, celle-ci devrait passer à 20% d’ici 2013, soit un parc de quelque 900.000 terminaux. Cette expansion s’effectuera principalement au détriment de Symbian, OS qui équipe les appareils de Nokia et qui subira une baisse de 47 à 31% sur la même période, prédit IDC. Dans le même temps, Apple et son iOS (présent dans l’iPhone et l’iPad) verront sa part de marché rester stable, voire enregistrer une légère érosion aux alentours de 15%.</p>
<p>A quoi peut-on attribuer cette incursion spectaculaire de Google dans le monde du mobile ? D’une part, le Titan de la recherche a réussi à convaincre rapidement plusieurs constructeurs (Sony Ericsson, HTC, Samsung…) d’adopter son OS, qu’ils peuvent installer sur leurs terminaux sans frais de licence. De l’autre, il y a l’attrait d’un écosystème technologique entièrement ouvert qui, selon IDC, attire davantage les développeurs qu’Apple et sa philosophie beaucoup plus protectionniste. Or, ce critère de séduction est fondamental pour assurer une large palette d’applications en téléchargement dans les magasins virtuels des différents protagonistes (Android Market chez Google, AppStore chez Apple…). « L’approche de Google permet aussi à Android de s’étendre rapidement à de nouveaux médias comme la télévision via la nouvelle plate-forme Google TV », note Bruno Teyton, Consulting Director chez IDC.</p>
<p>Face à la montée en puissance d’Android, les fabricants de GSM doivent répondre à une question cruciale : comment se distinguer dans l’esprit du consommateur quand utilise un OS également partagé par la concurrence ? Pour l’instant, les stratégies varient. Celle de Samsung vise à laisser le jeu relativement ouvert, en sélectionnant un OS propre à chaque nouveau modèle qui arrive dans le catalogue. Pour sa part, Sony Ericsson a choisi Android pour l’ensemble de sa gamme Xperia. Le constructeur compte sur le design et la dimension « divertissement » de ses appareils pour émerger dans la masse des smartphones Android qui déferlent dans les magasins. Des applications spécifiques aux combinés de la marque sont aussi présentées comme un atout majeur. « Nous n’avons aucune exclusivité avec Android mais nous le considérons comme le meilleur OS pour atteindre un certain résultat en termes de personnalisation et d’expérience chez l’utilisateur », explique Pierre Perron, Directeur Général de Sony Ericsson France. </p>
<p>Une fois de plus, Google bouleverse donc un marché dans sa globalité. Reste à voir la parade que tenteront les autres géants des nouvelles technologies pour freiner cette longue marche dans le mobile.  </p>
<p><em>Première parution dans La Libre, novembre 2010.</em></p>
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		<item>
		<title>Les nouveaux visages de la fracture numérique</title>
		<link>http://www.olivierdedoncker.com/fracture-numerique-fosse-numerique.htm</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 21:54:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
				<category><![CDATA[études & recherches]]></category>

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		<description><![CDATA[Une récente étude belge montre que les inégalités d’accès à Internet ne sont pas une affaire seulement technologique et économique, mais aussi culturelle. Effacée, la fracture numérique ? Libres de tout péage à l’entrée, les autoroutes de l’information ? Officiellement, ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href="http%3A%2F%2Fwww.olivierdedoncker.com%2Ffracture-numerique-fosse-numerique.htm" send="true" width="500" show_faces="true" font=""></fb:like><br /><br /><p><strong>Une récente étude belge montre que les inégalités d’accès à Internet ne sont pas une affaire seulement technologique et économique, mais aussi culturelle.</strong></p>
<p>Effacée, la fracture numérique ? Libres de tout péage à l’entrée, les autoroutes de l’information ? Officiellement, la Belgique est un bon élève de la classe européenne dans le domaine de l’accès aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC). Selon Eurostat, notre pays compte ainsi une moyenne de 28,3 connexions à haut débit pour cent habitants, ce qui nous place dans le haut du tableau avec la France, l’Allemagne ou la Grande-Bretagne, même si l’Europe septentrionale (Danemark, Suède&#8230;) conserve une sérieuse longueur d’avance dans la pénétration de l’Internet parmi les foyers. Globalement, les chiffres montrent que le fossé numérique s’est considérablement réduit depuis le début des années 2000. Mais les dernières recherches montrent l’apparition d’une nouvelle fracture numérique dite “du second degré”, moins visible mais pas moins préoccupante. “Il s’agit d’un déplacement progressif des inégalités de l’accès aux TIC vers leur usage lui-même”, décrit Gérard Valenduc, chercheur à la <a href="http://www.ftu.be/">Fondation Travail-Université</a> qui étude cette question de près. </p>
<p>Ce constat se reflète dans la dernière livraison du Baromètre TIC de l’<a href="http://www.awt.be">Agence Wallonne des Télécoms</a>, une étude annuelle qui ausculte l’usage des nouvelles technologies au sud du pays. Verdict pour 2010 : 74% des Wallons surfent sur Internet, soit une hausse de 3% par rapport à l’édition 2009 de l’enquête. En revanche, leur activité sur le réseau reste relativement basique et passive : l’envoi d’e-mails (usité par 64% des personnes interrogées) et la recherche d’informations d’actualité (58%) restent ainsi les occupations favorites, loin devant des usages plus élaborés comme l’achat en ligne (35%), la publication d’informations (29%) ou la participation à une communauté (22%).</p>
<p>Autrement dit, il ne suffit pas de posséder un ordinateur et une connexion Internet pour être à l’aise avec les TIC : de nouvelles barrières surgissent quand on regarde à la loupe le comportement des utilisateurs connectés. “La capacité à exploiter Internet ne se distribue pas de façon égale au sein de la société”, expose Gérard Valenduc. “Ce décalage n’est pas lié aux mêmes paramètres socio-démographiques que ceux qui influencent les inégalités d’accès purement technologiques : âge, niveau de revenus etc. Ici, nous sommes face à des facteurs beaucoup plus nuancés et davantage liés à la trajectoire que nous développons chacun dans l’usage des TIC.” Selon une étude de la Fondation Travail-Université, deux paramètre s’avèrent particulièrement déterminants : la motivation personnelle et de l’utilité perçue des médias interactifs. Est-on sur Internet par conformisme ou par certitude que ce medium peut réellement améliorer nos conditions de vie? “Les individus peu connectés sont ceux qui ne voient pas l’intérêt des TIC ou qui estiment que l’effort à fournir est trop élevé au regard de l’atout qu’on peut en retirer. Dans cette catégorie, on rencontre généralement des gens qui ont déjà eu une expérience traumatique avec les TIC ou qui peuvent recourir à des membres de leur entourage lorsqu’ils ont besoin d’Internet pour remplir une tâche particulière.” Ainsi un utilisateur n&#039;ayant jamais navigu&eacute; seul sur un site, ne jugera sans doute pas plus simple de passer commande chez un <a href="http://www.misterspex.fr/">opticien en ligne</a> que de se rendre dans une boutique.</p>
<p>L’assiduité personnelle se combine elle-même avec une autre dimension, celle des “compétences numériques” : lorsqu’on utilise par exemple un moteur de recherche, bien maîtriser sa langue maternelle permet de trouver les bons mots-clés en rapport avec l’information souhaitée. “Il faut également être capable de traiter l’information, d’adopter un point de vue suffisamment critique pour en tirer profit”, ajoute Gérard Valenduc. “A nouveau, ces aptitudes sont réparties inégalement dans la société et leur répartition ne suit pas exactement le clivage entre diplômés et non-diplômés. Les personnes avec un faible niveau de scolarité peuvent développer leurs compétences numériques à travers leur cercle d’amis, les formations continues&#8230;”</p>
<p>Dans les cercles académiques, ce problème d’alphabétisation numérique (les Anglo-saxons parlent de “digital literacy”) n’est pas neuf. Pour ne citer qu’un seul exemple, des chercheurs de la Northwestern University (parue dans l’International Journal of Communication) ont récemment demandé à un groupe d’étudiants d’effectuer une série de recherches sur Internet et de justifier le choix des résultats sélectionnés. Bilan : la plupart d’entre eux souffrent de sérieuses carences quand il s’agit d’évaluer la crédibilité des réponses délivrées par les moteurs de recherche. Beaucoup se fient ainsi au classement comme seul critère de pertinence, 25% choisissant même le premier résultat&#8230; en raison de sa position à l’écran ! De même, 10% font l’effort de mentionner les auteurs du fruit de leurs recherches mais, au sein même de ce sous-groupe plus chevronné, aucun n’a vérifié la qualité et la qualification exactes de ces personnes, ont constaté les chercheurs. Même immergés dans le grand bain de l’Internet depuis toujours, les “digital natives” (“natifs du numérique”) peinent donc à identifier les sources dignes de confiance et à naviguer avec discernement dans les méandres du réseau.</p>
<p>Le tableau qui se dessine bat donc sérieusement en brèche la mythologie d’un web collaboratif où l’internaute serait devenu acteur plutôt que consommateur de contenu. “Nos recherches ne contestent pas l’émergence du Web 2.0”, tempère Gérard Valenduc. “En revanche, ces nouveaux usages participatifs ne sont pas encore très répandus chez les personnes interrogées dans notre enquête. De plus, celles qui ont franchi le pas ne décrivent pas nécessairement le Web 2.0 comme le coeur de leur activité sur Internet.” Pour les entreprises, il y a donc du clic à moudre. “Les fournisseurs de services n’ont pas forcément une vision très claire de ce qu’attendent les utilisateurs et de leurs compétences réelles comme la capacité à déchiffrer les contenus numériques. De même, on a tendance à donner trop d’importance à l’usage de certains services. Ce n’est pas parce qu’une partie significative de la population remplit désormais sa déclaration d’impôts en ligne qu’on peut conclure que la communication électronique est devenue monnaie courante entre l’Etat et les citoyens. C’est une généralisation abusive. Par contre, la disponibilité permanente de l’information sur le réseau a produit beaucoup plus d’impact dans la vie quotidienne. Même chose pour le commerce électronique : le nombre d’achats sur un site n’est pas nécessairement le meilleur baromètre pour jauger la performance de son site de vente en ligne.”</p>
<p>Quel remède à cette fracture du deuxième degré, moins palpable et plus diffuse ? “On voit que l’approche axée uniquement sur l’infrastructure accuse ses limites”, observe Pierre Lelong, Manager au centre de compétence Technofutur TIC basé à Gosselies. “Il ne suffit pas de mettre un ordinateur entre les mains de chaque individu pour résorber le fossé numérique. Non seulement cette stratégie coûte cher, mais elle ne génère pas forcément les meilleurs résultats.” Or, ce changement de cap suppose de repenser la plupart des politiques publiques qui ont été menées depuis la fin des années 90 et qui visaient avant tout à aider les citoyens à acquérir leur propre équipement pour un prix modique.</p>
<p>La solution passe probablement par un focus accru sur l’éducation aux médias, dans son acception la plus large. “Jusqu’à présent, les formations aux TIC ont été conçues principalement sur le mode instrumental : comment naviguer sur Internet, envoyer un e-mail, résoudre des problèmes techniques etc.”, observe Gérard Valenduc. “Nous devons aller vers une meilleure intégration des TIC dans des formation de toutes sortes. Si vous suivez, par exemple, un cours de photographie, un volait devrait exposer tout ce qu’Internet permet de faire en terme de partage d’images etc.” En d’autres termes, il est temps de sortir les TIC de leur ghetto numérique&#8230;</p>
<p><em>Première parution dans Le Vif/L&#8217;Express, septembre 2010.</em></p>
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		<title>50% des internautes belges sur Facebook</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Jun 2010 08:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
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		<category><![CDATA[La Libre]]></category>

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		<description><![CDATA[Le réseau social est devenu un phénomène de masse et un reflet troublant de notre société. 3,5 millions. C’est le nombre de surfeurs belges qui ont déjà créé un profil sur Facebook, le leader mondial des réseaux sociaux. Si on ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href="http%3A%2F%2Fwww.olivierdedoncker.com%2Fstatistiques-belgique-faceboo.htm" send="true" width="500" show_faces="true" font=""></fb:like><br /><br /><p><strong>Le réseau social est devenu un phénomène de masse et un reflet troublant de notre société.</strong></p>
<p>3,5 millions. C’est le nombre de surfeurs belges qui ont déjà créé un profil sur <a href="http://www.facebook.com">Facebook</a>, le leader mondial des réseaux sociaux. Si on se réfère aux statistiques officielles d’Eurostat ou de l’ITU (International Telecommunication Union), cela signifie qu’un surfeur belge sur deux est membre de cette plate-forme. Aucun autre service Internet n’a probablement connu une croissance aussi fulgurante dans notre pays. En terme de taux de pénétration, la Belgique se place ainsi devant la France (45,96% de la population connectée), les Pays-Bas (18,5%) ou l’Allemagne (17,28%). En revanche, elle se classe derrière la Grande-Bretagne (62,8%), l’Italie (57,73%) ou l’Irlande (66,56%), selon le site Check Facebook qui s’amuse à collecter ces données pour la quasi-totalité des Etats de la planète. </p>
<p>A quoi ressemble la population belge inscrite sur le plus grand des réseaux sociaux ? L’outil publicitaire de Facebook, qui permet au tout-venant de créer un message promotionnel et de l’adresser à un groupe-cible taillé sur mesure, renferme une mine d’indications socio-démographiques à ce sujet. </p>
<p><strong>Les jeunes adultes en force.</strong> Sans véritable surprise, les 18-34 forment 52,7% de l’ensemble des membres belges. Un chiffre qui renvoie aux racines historiques de Facebook qui a été conçu, à l’origine, comme une sorte d’annuaire géant pour les campus américains.</p>
<p><strong>Une copie (presque) conforme de la société belge. </strong>Côté groupes linguistiques, Facebook recense 42% de francophones pour 58% de néerlandophones. Et les autres langues ? Un cercle restreint de 2.000 Belges pratiquent l’Arabe, contre 350.000 qui se disent familiers avec l’anglais. Quant au niveau d’instruction, Facebook ne fournit guère de renseignements détaillés sur le parcours scolaire de ses membres. Sur la cible des “25+”, on apprend cependant que 174.000 Belges (dont 48% de femmes) affirment posséder un diplôme de niveau universitaire, soit 8,2% de cette tranche d’âge et&#8230; autant que dans la population belge dans sa globalité.</p>
<p><strong>Hommes et femmes à parité, célibataires en minorité.</strong> Les deux sexes sont présents quasiment à égalité sur Facebook, les hommes ne dépassant les femmes que de 19.000 unités. Plus surprenant : si on examine le segment des “18+”, les membres qui se déclarent “célibataires” ne représentent qu’environ 425.000 personnes, soit 14,65% de cet échantillon. Une proportion qui brise, d’une certaine façon, l’image de repaire pour âme en peine qui colle parfois à Facebook. Tout profit pour des sites de rencontres comme Rendez-Vous ou Meetic ? En outre, Facebook ne compte “que” 140 Belges ayant indiqué la prostitution parmi leurs centres d’intérêt. </p>
<p><strong>Sexe et foot devant la politique. </strong>Dernier détail piquant, 9.860 petits coquins ont placé le “sexe” dans leurs hobbies, tandis que 60.720 disent aimer le football. A comparer avec les&#8230; 4.500 internautes qui affichent des affinités avec la politique.</p>
<p>Attention, ces statistiques sont considérées comme “approximatives” par Facebook lui-même et doivent donc être prises avec le recul nécessaire. Elles montrent néanmoins que Facebook est devenu aujourd’hui un véritable phénomène de masse qui brasse toutes les strates de notre société. Pour cette raison, il y a fort à parier que ce réseau social sera, avec Apple et Google, un des trois grands acteurs qui vont dominer l’Internet dans les dix prochaines années. Et influer profondément sur la façon dont nous communiquons avec les autres.</p>
<p><em>Paru dans La Libre du 12 juin 2010.</em></p>
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		<title>Chronique MINT &#8211; 10/03 : la pénétration du haut débit ralentit en Belgique</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Mar 2008 21:53:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La croissance des connexions haut débit ralentit en Belgique C&#8217;est ce que révèlent les derniers chiffres communiqués par l&#8217;ISPA, l&#8217;association belge des fournisseurs d&#8217;accès. En 2007, le nombre de connexions haut débit en Belgique a augmenté de 8,3%, contre 11,7% ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href="http%3A%2F%2Fwww.olivierdedoncker.com%2Fpenetration-broadband-belgique.htm" send="true" width="500" show_faces="true" font=""></fb:like><br /><br /><p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=7,0,0,0" width="200" height="20" id="dewplayer" align="middle"><param name="allowScriptAccess" value="sameDomain" /><param name="movie" value="http://www.olivierdedoncker.com/dewplayer.swf?son=http://www.olivierdedoncker.com/chron_mint_100308.Mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /><param name="quality" value="high" /><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><embed src="http://www.olivierdedoncker.com/dewplayer.swf?son=http://www.olivierdedoncker.com/chron_mint_100308.Mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" quality="high" bgcolor="FFFFFF" width="200" height="20" name="dewplayer" align="middle" allowScriptAccess="sameDomain" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer"></embed></object><br />
</p>
<h2>La croissance des connexions haut débit ralentit en Belgique</h2>
<p>C&#8217;est ce que révèlent les derniers chiffres communiqués par l&#8217;<a href=http://www.ispa.be>ISPA</a>, l&#8217;association belge des fournisseurs d&#8217;accès. En 2007, le nombre de connexions haut débit en Belgique a augmenté de 8,3%, contre 11,7% l&#8217;année précédente. Auparavant, notre pays était leader européen dans la pénétration de l&#8217;Internet dans les foyers. Aujourd&#8217;hui, nous sommes en retard sur nos voisins. Une fois de plus, on ne peut que déplorer le coût de la connexion Internet. 30 euros pour l&#8217;ADSL Light chez Belgacom, c&#8217;est absolument inacceptable, surtout si on tient compte de l&#8217;explosion du coût de la vie. Et avec le récent rachat de Scarlet par le même Belgacom, il n&#8217;y aucun signe qui invite à l&#8217;optimisme&#8230;</p>
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		<title>Chronique MINT &#8211; 07/01 : consommation vidéo au bureau, campagne Presto Extravaganza</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jan 2008 21:00:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[40% des internautes flamands regardent des vidéos en ligne au travail C’est le principal enseignement d’une étude du cabinet InSites Consulting sur commande de Telenet, une enquête sortie fin décembre et qui a été assez peu reprise dans les médias ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href="http%3A%2F%2Fwww.olivierdedoncker.com%2Fchronique-mint-0701-consommation-video-au-bureau-campagne-presto-extravaganza.htm" send="true" width="500" show_faces="true" font=""></fb:like><br /><br /><p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=7,0,0,0" width="200" height="20" id="dewplayer" align="middle"><param name="allowScriptAccess" value="sameDomain" /><param name="movie" value="http://www.olivierdedoncker.com/dewplayer.swf?son=http://www.olivierdedoncker.com/chron_mint_070108.Mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /><param name="quality" value="high" /><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><embed src="http://www.olivierdedoncker.com/dewplayer.swf?son=http://www.olivierdedoncker.com/chron_mint_070108.Mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" quality="high" bgcolor="FFFFFF" width="200" height="20" name="dewplayer" align="middle" allowScriptAccess="sameDomain" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer"></embed></object><br />
</p>
<h2>40% des internautes flamands regardent des vidéos en ligne au travail</h2>
<p>C’est le principal enseignement d’une <a href=http://telenet.be/548/30131/1/nl/>étude</a> du cabinet InSites Consulting sur commande de Telenet, une enquête sortie fin décembre et qui a été assez peu reprise dans les médias francophones. On y apprend également que 15% des travailleurs flamands le font en cachette de leur employeur, alors que 7% ne se contentent pas uniquement de  télécharger des clips vidéo, mais aussi d’uploader (mettre en ligne) des vidéos sur leur lieu de travail.</p>
<p>Selon cette étude, la perception de cette nouvelle consommation de vidéo varie selon les secteurs d’activité. Dans les entreprises où la créativité est encouragée dans le chef des employés, on considère que regarder et échanger des vidéos en ligne, c’est bon pour détendre l’atmosphère entre collègues et même pour être plus efficace professionnellement. En revanche, dans d’autres secteurs comme les banques et assurances, une personne sur trois considère qu’elle est moins productive les jours où elle regarde des vidéos au bureau.  </p>
<p>En tout cas, remercions les créateurs de YouTube qui, avec leur plate-forme, ont visiblement inventé une nouvelle façon de faire semblant de bosser devant son écran…</p>
<h2>Que feriez-vous avec un million d’euros ?</h2>
<p>C’était la question posée par la récente campagne de publicité pour Presto Extravaganza. Vous avez peut-être vu les spots télé (signés LG&#038;F) absolument hilarants où des gens racontent ce qu’ils ont fait du million d’euros qu’ils ont gagné grâce au Presto Extravaganza, le dernier produit en date de la loterie nationale. A côté de cette  campagne télé, il y avait aussi le <a href=http://www.prestoextravaganza.be>site web</a> où, dans le même esprit, vous pouviez raconter ce que vous feriez s’il vous arrivait vous aussi de gagner un million d’euros. Chaque jour, un dessinateur choisissait l’idée la plus folle, la plus &#8220;extravagante&#8221; et en tirait une illustration publiée sur le site. Après un mois de campagne, le résultat est une mosaïque de dessins tout à fait étonnante et décalée. On retrouve ici une tendance lourde de la publicité sur Internet, le fameux &#8220;user generated content&#8221;, c’est-à-dire l’utilisation du contenu produit grâce à la participation des utilisateurs à la campagne. Le site de Presto Extravaganza a été réalisé par l’agence <a href=http://blog.boondoggle.eu/>Boondoggle</a>.</p>
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		<title>Chronique MINT &#8211; 26/11 : fossé numérique hommes / femmes, Marketing on the beach</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Dec 2007 18:00:51 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[chroniques MINT]]></category>
		<category><![CDATA[podcasting]]></category>

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		<description><![CDATA[Le fossé numérique entre hommes et femmes se rétrécit… ou presque Eurostat vient de sortir une étude sur l’utilisation de l’ordinateur et d’Internet au sein de l’Union européenne sous l&#8217;angle des genres. Si on regarde les chiffres pour la Belgique, ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href="http%3A%2F%2Fwww.olivierdedoncker.com%2Ffosse-numerique-homme-femme.htm" send="true" width="500" show_faces="true" font=""></fb:like><br /><br /><h2>Le fossé numérique entre hommes et femmes se rétrécit… ou presque</h2>
<p>Eurostat vient de sortir une <a href=http://epp.eurostat.ec.europa.eu/portal/page?_pageid=1073,46587259&#038;_dad=portal&#038;_schema=PORTAL&#038;p_product_code=KS-SF-07-119>étude</a> sur l’utilisation de l’ordinateur et d’Internet au sein de l’Union européenne sous l&#8217;angle des genres. Si on regarde les chiffres pour la Belgique, on voit que les hommes utilisent davantage l’Internet que les femmes. Cependant, cet écart entre les sexes commence à se réduire fortement. Par exemple, la différence est devenue quasiment insignifiante dans la catégorie des 16-24 ans : 67% des hommes utilisent quasi quotidiennement l’Internet, contre 66% pour chez femmes. Même tendance dans la tranche 25-54 ans : 55% des hommes se connectent presque chaque jour, 47% chez les femmes. </p>
<p>En revanche, il subsiste un contraste assez marqué dans la catégorie des 55-74 ans : 26% des hommes dans cette tranche d’âge surfent quasi chaque jour, contre 13% chez les femmes. Une tendance qui se reflète aussi au niveau de l’utilisation d’un ordinateur ou dans les compétences de base en informatique.  </p>
<h2>Marketing on the beach, un nouveau blog sur le marketing en ligne</h2>
<p>J’attire votre attention sur ce <a href=http://www.marketingonthebeach.com>nouveau blog</a> créé par des formateurs et animateurs de <a href=http://www.technofuturtic.be>Technofutur TIC</a>, un centre de formation installé à Gosselies près de Charleroi. Si vous êtes intéressé par les dernières tendances en marketing sur Internet, je vous recommande de jeter un coup d’œil à ce blog, mais aussi au catalogue des formations organisées par Technofutur TIC.</p>
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		<title>Metatale: un coup pour rien?</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2007 12:15:55 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[études & recherches]]></category>

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		<description><![CDATA[Ca buzze dans la blogosphère à propos de Metatale, une étude sur les blogs les plus influents en Flandre. J&#8217;avoue que je n&#8217;ai pas eu le temps de lire tous les commentaires mais les résultats, tels que présentés sur le ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href="http%3A%2F%2Fwww.olivierdedoncker.com%2Fmetatale.htm" send="true" width="500" show_faces="true" font=""></fb:like><br /><br /><p>Ca <a href=http://www.technorati.com/search/metatale>buzze</a> dans la blogosphère à propos de <a href=http://www.metatale.eu/>Metatale</a>, une étude sur les blogs les plus influents en Flandre. J&#8217;avoue que je n&#8217;ai pas eu le temps de lire tous les commentaires mais les résultats, tels que présentés sur le site officiel, me laissent assez sceptiques, principalement en raison de la methodologies assez brumeuse que décrit le <a href=http://www.metatale.eu/pdf/invloedrijke_blogs_in_vlaanderen.pdf>&#8220;white paper&#8221;</a> (qui relève d&#8217;ailleurs davantage du dépliant publicitaire comme le souligne <a href=http://lvb.net/item/4531>LVB</a>). On aimerait bien savoir ce que contiennent les fameux algoritmes qui ont permis d&#8217;établir ce classement, sans quoi il est difficile d&#8217;accorder un quelconque crédit à cette étude.</p>
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		<title>Le Web 2.0 existe-t-il ?</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Jan 2006 14:06:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comme tous les journalistes spécialisés, j&#8217;ai bien été obligé de m&#8217;intéresser au Web 2.0, ce concept inventé par Tim O&#8217;Reilly et qui fait actuellement fantasmer les foules (la première partie d&#8217;un dossier sur le Web 2.0 est d&#8217;ailleurs parue dans ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href="http%3A%2F%2Fwww.olivierdedoncker.com%2Fweb-20.htm" send="true" width="500" show_faces="true" font=""></fb:like><br /><br /><p>Comme tous les journalistes spécialisés, j&#8217;ai bien été obligé de m&#8217;intéresser au Web 2.0, ce concept inventé par Tim O&#8217;Reilly et qui fait actuellement fantasmer les foules (la première partie d&#8217;un dossier sur le Web 2.0 est d&#8217;ailleurs parue dans le dernier Inside). Mais, à vrai dire, plus j&#8217;examine la question, plus j&#8217;ai l&#8217;impression qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une invention assez nébuleuse de marketeers en mal de slogans accrocheurs. Je suis assez soulagé de voir que <a title="Web 2.0" href="http://infotangle.blogsome.com/2006/01/13/the-hype-and-the-hullabaloo-of-web-20/">d&#8217;autres personnes</a> partagent mon opinion.</p>
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