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	<title>Olivier De Doncker</title>
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		<title>Google veut le Display Advertising en Belgique</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Aug 2010 20:27:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le moteur de recherche déploie son réseau de formats graphiques sur l’Internet belge. Les grands éditeurs hésitent à rejoindre ce circuit publicitaire. A Moutain View, Californie, le dernier trimestre a été bon. 6,82 milliards de dollars de chiffre d&#8217;affaire, 1,84 milliards de dollars de bénéfices : Google semble imperméable la récession mondiale. Malgré ces résultats [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le moteur de recherche déploie son réseau de formats graphiques sur l’Internet belge. Les grands éditeurs hésitent à rejoindre ce circuit publicitaire.</strong></p>
<p>A Moutain View, Californie, le dernier trimestre a été bon. 6,82 milliards de dollars de chiffre d&#8217;affaire, 1,84 milliards de dollars de bénéfices : Google semble imperméable la récession mondiale. Malgré ces résultats éclatants, les analystes reprochent toutefois au moteur de recherche d’être un “<em>one-trick-pony</em>”, c’est-à-dire de développer un modèle économique reposant quasi exclusivement sur un seul et unique produit, la vente de liens sponsorisés tarifés au clic (“Adwords”). S’il séduit les annonceurs en quête de trafic et d’efficacité maximale, ce format publicitaire se révèle toutefois peu adapté aux entreprises soucieuses de travailler la perception de leur marque sur un mode plus créatif. Afin de capter cette manne financière, Google a donc racheté en 2007 son concurrent DoubleClick, régie spécialisée dans l’affichage de formats promotionels graphiques (bannières, animations plein écran&#8230;) sur les sites web (dans le jargon professionnel, on parle de “display advertising”). Une acquisition qui autorise Eric Schmidt, CEO de Google, à dire que son entreprise compte aujourd’hui trois coeurs de métiers : “search, display ad and mobile”.</p>
<p>Ces derniers mois, Google Belgique a commencé à déployer son propre réseau de “display advertising” sur notre marché. Objectif : “Elever le niveau dans ce segment”, n’hésite pas à lancer Erik Portier, Country Manager. Et concurrencer les acteurs déjà en place (Beweb, Hi-media&#8230;). Théoriquement, Google dispose d’un réseau de premier choix grâce à Google AdSense, un programme qui permet à tout éditeur d’afficher des liens publicitaires contextuels sur son site et d’en obtenir des (modestes) revenus, Google reversant quelques centimes à son affilié lorsqu’un visiteur clique sur un lien sponsorisé. “AdSense permet à l’annonceur de capitaliser sur la longue traîne”, souligne Erik Portier. Traduction : AdSense peut distribuer une campagne publicitaire aussi bien sur des sites à forte audience (comme les réseaux sociaux Netlog ou CityPlug) que sur de multiples niches (blogs, sites personnels ou communautaires&#8230;) où circule un trafic plus réduit mais aussi plus pointu sur certaines thématiques. Google propose en outre une plate-forme technologique où l’annonceur peut construire et lancer des campagnes en self-service, sans devoir recourir à un intermédiaire de la chaîne publicitaire comme c’est souvent le cas pour d’autres médias.</p>
<p>La puissance de feu est donc énorme mais la partie est loin d’être gagnée pour le moteur de recherche. “Lorsqu’il veut augmenter la notoriété sa marque, un annonceur aime que son produit ou son service soit associé à un contexte privilégié”, nous explique le patron d’une régie publicitaire. “Il s’agit typiquement de sites d’information comme ceux du Soir ou de La Libre auxquels on associe généralement un certain prestige.” Or, les relations entre Google et les éditeurs de presse demeurent complexes, trois ans après l’affaire CopiePresse qui avait opposé les quotidiens francophones et le géant de la recherche au sujet du site d’actualité Google News. “Nous ne voulons pas être pris en tenaille au sein d’un duopole où Google dominerait le web sans partage, tandis qu’Apple verrouillerait l’accès à son propre écosystème”, résume un patron de presse.</p>
<p>Indice de cette hostilité, De Persgroep (éditeur du quotidien flamand Het Laatste Nieuws) a retiré, en juin dernier, le programme AdSense de son portefeuille de formats publicitaires en ligne. Officiellement, De Pesgroep souhaite “ne plus proposer un modèle hybride au marché”, combinant formats graphiques (tarifés à l’impression sur l’écran du navigateur) et liens textuels vendus au clic. En filigrane, on ne peut s’empêcher d’y voir ausi un certain message adressé à la société de Moutain View.</p>
<p>Reste à voir si cette position sera jouable à long terme. Alors que le marché publicitaire reste atone, les groupes médias doivent aujourd’hui rentabiliser leurs investissements consentis dans le numérique depuis une dizaine d’années. Il y a donc fort à parier qu’entre fournisseur de publicités et producteurs de contenu, la partie d’échecs ne fait que commencer&#8230;</p>
<p><em>Paru dans La Libre du 9 aout 2010.</em></p>
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		<title>Chez Swift, le communautaire est devenu stratégique</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 20:24:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Libre]]></category>

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		<description><![CDATA[15.000 utilisateurs et 200 communautés : en trois ans, la plate-forme Swift Community (www.swiftcommunity.net) est devenue un véritable canal de communication pour Swift, réseau utilisé chaque jour par quelque 9.000 organismes bancaires pour échanger des “messages financiers standardisés”. Il faut dire que son initateur, Matteo Rizzi, n’est pas un novice dans la création de communautés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>15.000 utilisateurs et 200 communautés : en trois ans, la plate-forme Swift Community (<a href="http://www.swiftcommunity.net">www.swiftcommunity.net</a>) est devenue un véritable canal de communication pour Swift, réseau utilisé chaque jour par quelque 9.000 organismes bancaires pour échanger des “messages financiers standardisés”. </p>
<p>Il faut dire que son initateur, Matteo Rizzi, n’est pas un novice dans la création de communautés en ligne. “Quand j’étais encore à la fac, j’avais créé ItaliansOnline avec des amis. C’était en 2003, juste avant le déferlement de Facebook en Europe.”</p>
<p>Selon Matteo Rizzi, la création de Swift Community répondait à un véritable besoin au sein de l’entreprise. “Pour un collaborateur, il était parfois ardu de découvrir qui fait quoi au sein de notre réseau mondial. Par ailleurs, Swift avait besoin d’améliorer sa communication avec les différents ‘user groups’ implantés dans chaque pays.” A travers Swift Community, les groupes d’utilisateurs ont désormais une boîte à outils qui leur permet de converser dans des forums, partager des documents et, plus globalement, rencontrer des personnes avec les mêmes centres d’intérêt professionnels. “Ces échanges peuvent se dérouler dans la langue de leur choix”, souligne notre interlocuteur. “Ce fut un des facteurs de réussite décisifs.” </p>
<p>Dès le départ, Matteo Rizzi s’est employé à évangéliser en interne, avec la bénédiction de sa hiérarchie. “Le projet a bénéficié du soutien de notre CEO, Lazaro Campos, qui l’a officiellement présenté lors du Sibos”, la grand-messe de Swift qui réunit chaque année près de 6.000 personnes. “Ensuite, nous avons organisé des séminaires et nous restons à l’écoute des utilisateurs. Nous leur demandons régulièrement les fonctionnalités supplémentaires qu’ils aimeraient voir déployées.”</p>
<p>Pour sa part, Matteo Rizzi est déjà passé à un nouveau projet, nommé InnoTribe.com, qui poussera la logique collaborative encore plus loin. “Notre ambition est de fabriquer et collecter de nouvelles idées sur l’industrie financière et son avenir. C’est une sorte de la laboratoire pour les collaborateurs de Swift, mais aussi pour les clients et les partenaires.” Par les temps qui courent, l’initiative ne paraît pas superflue&#8230; </p>
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		<title>L&#8217;entreprise collaborative, un défi techno-culturel</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 20:23:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Lentement, le web social pénètre dans les entreprises. Mais il faut d’abord convaincre les troupes en interne pour imposer ce type d’innovation. Et si on changeait notre façon de travailler grâce aux outils et concepts du web social ? C’est, grossièrement exprimé, l’ambition de l’entreprise collaborative, une tendance qui a émergé voici trois ans et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lentement, le web social pénètre dans les entreprises. Mais il faut d’abord convaincre les troupes en interne pour imposer ce type d’innovation.</strong></p>
<p>Et si on changeait notre façon de travailler grâce aux outils et concepts du web social ? C’est, grossièrement exprimé, l’ambition de l’entreprise collaborative, une tendance qui a émergé voici trois ans et qui arrive aujourd’hui à maturité après l’inévitable “hype” typique du secteur des nouvelles technologies.</p>
<p>A la source de l’entreprise 2.0, on trouve un double constat. D’un côté, l’entreprise peine souvent à stimuler l’innovation dans ses murs à cause de son mode de fonctionnement : hiérarchie trop rigide, cloisonnement des départements, manque de socialisation entre les collaborateurs&#8230; D’autre part, ces derniers ont désormais pris l’habitude de créer et partager du contenu dans un cadre extra-professionnel à travers les blogs, les réseaux sociaux ou les sites de partage de photos et de vidéos (Flickr, YouTube&#8230;). Dès lors, pourquoi ne pas importer cette galaxie d’outils au sein même d’une société pour mieux partager la connaissance et susciter des collaborations plus “transversales” au sein de l’organisation ? “L’objectif vise à briser les silos virtuels (e-mail, fichiers stockés sur un disque dur) au profit de nouveaux espaces d’échange que forment les blogs, les wikis ou les forums. Il s’agit d’ajouter une couche ‘sociale’ sur des processus business traditionnels”, résume Antoine Perdaens, CEO de Whatever, une société basée à Louvain-la-Neuve et qui édite des plates-formes de gestion de la connaissance pour les entreprises. </p>
<p>Sans surprise, ce sont les acteurs du monde des nouvelles technologies qui ont été les premiers à embrasser cette approche participative. “Nous avons répliqué en interne les réseaux sociaux (Facebook, Twitter&#8230;) accessibles aux consommateurs”, décrit Luc Defieuw, CEO d’Alcatel-Lucent Bell pour la Belgique. “Cela nous permet de conserver chez nous la connaissance que nos collaborateurs partageaient auparavant sur la place publique&#8230; y compris parfois avec la concurrence.”</p>
<p>Théoriquement, la démarche paraît aussi simple que séduisante. Elle se heurte toutefois à des obstacles plus irrationnels lorsqu’on l’applique dans le monde réel : crainte du changement, peur de perdre le contrôle, réticences à diffuser l’information sans restriction&#8230; “L’enjeu de l’entreprise 2.0 n’est pas technologique mais humain et culturel”, souligne Laurent Kinet, fondateur de l’agence liégeoise K Company. “Il faut aller plus loin que la refonte d’un Intranet avec une couche de médias sociaux et modifier la gouvernance même de l’entreprise.” C’est bien entendu là que réside souvent la principale pierre d’achoppement.</p>
<p>Selon notre interlocuteur, la première tâche consiste à réaliser un audit du fonctionnement de l’entreprise : quels sont les flux d’information en interne? Où se trouvent les résistances possibles ? “Une fois qu’on a balisé le champ de bataille, il faut ensuite déterminer une stratégie de ‘change management’”, continue notre interlocuteur. “Ici, nous suivons toujours deux règles : répondre à un besoin bien identifié et partir de la base, c’est-à-dire des utilisateurs les plus enthousiastes qui vont être nos ‘missi dominici’ chargés de propager la bonne parole dans leur entourage au bureau.” </p>
<p>Ensuite, on passe au déploiement de l’outil lui-même dans l’entreprise. “Nous recommandons toujours une gradation dans la mise à disposition de nouveaux instruments”, explique Antoine Perdaens. “Inutile d’écraser les utilisateurs avec une pléiade de nouvelles fonctionnalités. Au contraire, ceux-ci doivent être demandeurs et impatients d’aller plus loin dans le partage et l’intégration.”</p>
<p>Autre question cruciale : comment calculer les retombées concrètes de l’entreprise collaborative ? En période de crise, le court terme et l’effort sur les ventes l’emportent souvent sur les investissements à plus longue échéance&#8230; “Les indicateurs de performance relèvent du bon sens”, réagit Laurent Kinet. “On peut par exemple mesurer la réduction du nombre de réunions ou du temps passé à lire ses e-mails ou à répondre au téléphone. Réciproquement, le temps ainsi libéré peut être affecté à d’autres tâches plus utiles pour la société.”</p>
<p>“Le processus atteint son achèvement lorsque les collaborateurs demandent spontanément d’ouvrir leur plate-forme interne aux clients et partenaires”, conclut Antoine Perdaens. “A ce moment, l’adoption des médias sociaux devient complète sans même que les gens ne s’en aperçoivent.”</p>
<p><em>Paru dans La Libre du 22 août 2010.</em></p>
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		<title>PlaceOf : développer les services à la personne</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Aug 2010 13:15:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
				<category><![CDATA[web 2.0 du jour]]></category>

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		<description><![CDATA[Lancé récemment en Belgique, PlaceOf propose un nouveau modèle de développement des services de proximité. Il vise à mieux structurer l&#8217;offre et la demande de ce marché avec des solutions innovantes issues des technologies de l’Internet. Surtout, il ouvrira ce secteur aux offres de prestataires qualifiés dans des domaines beaucoup plus diversifiés afin de satisfaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><center><img src="http://www.olivierdedoncker.com/wp-content/plaecof.jpg" alt="" title="plaecof" width="300" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-441" /></center></p>
<p>Lancé récemment en Belgique, PlaceOf propose un nouveau modèle de développement des services de proximité. Il vise à mieux structurer l&#8217;offre et la demande de ce marché avec des solutions innovantes issues des technologies de l’Internet. Surtout, il ouvrira ce secteur aux offres de prestataires qualifiés dans des domaines beaucoup plus diversifiés afin de satisfaire une demande croissante.</p>
<p>PlaceOf propose aux prestataires de services une gestion complète de leur activité. Elle commence par leur pré-inscription légale en tant qu’indépendant. Elle se poursuit par l’émission on-line de leurs devis et de leurs factures, jusqu’aux relevés de TVA. La constitution de tableaux de bord d’activités, la gestion d&#8217;agenda sont d&#8217;autres exemples des multiples fonctions professionnelles apportées.</p>
<p>Le prestataire est aussi guidé sur le plan commercial. Des conseils facilitent le développement de son activité : présentation de son offre, valorisation de son savoir-faire, organisation de son emploi du temps&#8230;</p>
<p>Les clients pourront précisément définir leurs besoins de services et choisir parmi des prestataires qualifiés. Des fiches détaillées sur l&#8217;expérience des prestataires, leur niveau de formation ou encore les évaluations d&#8217;autres clients les rassureront dans leurs choix.</p>
<p>Les prestataires et les clients gèrent ensuite leur relation on-line à l’aide d’une messagerie et d’une palette d’outils simples qui assurent de façon lisible le suivi commercial, la gestion des commandes (du rendez-vous à la facture) et le suivi d’activité.</p>
<p>Pour vous faire une idée de cette nouvelle plate-forme, rendez-vous sur le <a href="http://placeof.net">site officiel</a>.</p>
<p><center><object width="350" height="221"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/V8Dw0w_9hZY?fs=1&amp;hl=fr_FR"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/V8Dw0w_9hZY?fs=1&amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="350" height="221"></embed></object></center></p>
<p></br><br />
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		<title>Blog Copy, chercheur de copies conformes</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Aug 2010 10:22:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Copier le travail des autres, ce n’est pas toujours très glorieux. Etre copié, c’est parfois le début de la gloire. Blog Cop​y​ est un nouveau service qui surveille et analyse le contenu de votre blog que vos lecteurs “recyclent” ailleurs sur le réseau. Le simple copier-coller d’un morceau de code HTML suffit à lancer la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Copier le travail des autres, ce n’est pas toujours très glorieux. Etre copié, c’est parfois le début de la gloire. <a href="http://b​logcopy.​com​">Blog Cop​y​</a> est un nouveau service qui surveille et analyse le contenu de votre blog que vos lecteurs “recyclent” ailleurs sur le réseau. Le simple copier-coller d’un morceau de code HTML suffit à lancer la veille. </p>
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		<title>BEL20 : où sont les réseaux sociaux ?</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Aug 2010 20:45:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Peu d’entreprises paraissent nourrir une véritable stratégie envers ces nouveaux lieux de conversation. A l’heure des réseaux sociaux, la moindre rumeur peut faire boule de neige sur le Net et influencer les ventes ou la cote d’une entreprise. Comment les membres du BEL20 gèrent-ils ce nouvel aspect de la communication vers le monde extérieur ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Peu d’entreprises paraissent nourrir une véritable stratégie envers ces nouveaux lieux de conversation.</strong></p>
<p>A l’heure des réseaux sociaux, la moindre rumeur peut faire boule de neige sur le Net et influencer les ventes ou la cote d’une entreprise. Comment les membres du BEL20 gèrent-ils ce nouvel aspect de la communication vers le monde extérieur ? Nous avons ausculté la présence des “blue chips” belges sur deux plates-formes en vue, Facebook et Twitter, pour jauger comment ces grands acteurs y gèrent leur identité numérique et dialoguent avec les internautes. Les résultats sont parfois étonnants, voire exotiques.</p>
<p>Première constatation : certains membres du club sont tout simplement absents de ces lieux de discussion à grande échelle. C’est le cas de Befimmo, Cofinimmo ou Ageas. D’autres y sont représentés sans cependant les exploiter concrètement, à l’image d’InBev qui n’a plus mis à jour son compte Twitter depuis septembre dernier. Dans le secteur bancaire (Dexia, KBC&#8230;), on estime visiblement que Facebook et Twitter sont des outils pour les jeunes uniquement : les pages Facebook les plus riches sont celles qui s’adressent spécifiquement à cette cible. </p>
<p>C’est toutefois dans la grande distribution qu’on découvre les plus jolies perles. Delhaize propose par exemple une page officielle (?) sur Facebook tellement exhaustive qu’on y trouve même des photos prises par des clients où ces derniers se plaignent de l’augmentation abrupte des prix de certains produits. De son côté, l’unique message posté sur le compte Twitter de la chaîne nous révèle que “retail is detail” ! On peut d’ailleurs se demander s’il ne s’agit pas d’une usurpation d’identité, Delhaize ayant oublié de “réserver” son nom sur ce réseau social. Même omission chez Colruyt qui ne possède aucune page officielle sur Facebook et qui avoue ne pas contrôler le contenu diffusé par les employés&#8230; au risque d’entraîner des conséquences parfois fâcheuses. Jusqu’à récemment, la page “Colruyt medewerkers” affichait ainsi un lien vers “Ik werk niet mee.be”, un site où plusieurs organisations nationalistes flamandes incitaient les internautes belges à ne pas aller voter lors des dernières élections. </p>
<p><img src="http://www.olivierdedoncker.com/wp-content/colruyt.jpg" alt="" title="colruyt" width="500" height="297" class="aligncenter size-full wp-image-428" /></p>
<p>Etrangement, le lien a disparu de la page depuis que nous avons contacté le service de presse de Colruyt à ce sujet&#8230; “Nous n’avons pas de règles en interne”, nous a-t-on expliqué chez Colruyt. “Il y a juste une note du département des ressources humaines qui a circulé il y a peu.”</p>
<p>En revanche, mention spéciale pour Bekaert qui a créé (et paraît régulièrement actualiser) une page sur Facebook et un compte officiel sur Twitter. A noter cependant que Facebook renferme une multitude de groupes estampillés “Bekaert” qui dévoilent parfois les coulisses secrètes de l’entreprise comme le mystérieux “Bekaert Ninja Club” (!) animé par la filiale indonésienne.</p>
<p>Globalement, on est frappé de voir que la majorité du BEL20 ne semble pas nourrir de stratégie à l’égard des médias sociaux : que faut-il y dire  et de quelle façon ? Quel est le code de conduite pour les collaborateurs de l’entreprise ? “Les entreprises belges pratiquent la politique de l’autruche”, explique Laurence Vandelanotte, chef du département stratégique au sein de l’agence web LBi Belgium. “Si elles regardent ce qui se passe dans les médias sociaux, elles devront alors réagir aux propos des internautes et elles craignent les commentaires négatifs qui pourraient résulter de ces échanges. D’autres jugent que les réseaux sociaux ne forment qu’une mode passagère et que cela ne vaut pas la peine d’y investir du budget, du temps et des ressources humaines.” Une mauvaise approche, selon notre interlocutrice : “Les internautes sont demandeurs d’un véritable dialogue avec les marques. Ces dernières devraient commencer dès maintenant à parler avec les consommateurs sur ces nouvelles plates-formes. Lorsqu’elles seront confrontées à une crise dont l’origine se trouvera dans les réseaux sociaux, il sera trop tard&#8230;”</p>
<p><em>Paru dans La Libre du 22 juillet 2010.</em></p>
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		<title>Arnaud Huret, de la première bannière au bureau virtuel</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 14:25:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Créateur de la suite collaborative ContactOffice, ce « serial entrepreneur » a aussi été un pionnier de l’Internet commercial en Belgique. Personnage entier, sympa, voire truculent, Arnaud Huret occupe une place particulière dans l’histoire de l’Internet belge. Ingénieur civil de formation, ce passionné de guitare commence son parcours comme consultant chez KPMG. Au détour d’un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Créateur de la suite collaborative ContactOffice, ce « serial entrepreneur » a aussi été un pionnier de l’Internet commercial en Belgique.</strong></p>
<p>Personnage entier, sympa, voire truculent, Arnaud Huret occupe une place particulière dans l’histoire de l’Internet belge. Ingénieur civil de formation, ce passionné de guitare commence son parcours comme consultant chez KPMG. Au détour d’un article de magazine, il découvre alors un mystérieux réseau informatique baptisé Internet. Enthousiasmé, il crée avec son associé Alexandre Baudoux EuroTV, le premier site belge qui propose les programmes de télévision sur la Toile. Nous sommes en 1995 et Internetest encore dans une phase préhistorique, un objet de curiosité réservé à une élite technophile. Tout est à construire, y compris les modèles de monétisation. Dans la foulée d’EuroTV, notre homme s’associe donc avec Jean de Gheldere et Patrick De Schutter (futur partenaire dans <a href="http://www.contactoffice.com">ContactOffice</a>) pour monter Netvertising, la toute première régie Internet sur le marché belge que le trio revendra ensuite à IP, régie publicitaire du groupe RTL. « EuroTV et Netvertising m’ont valu de mettre en ligne la première bannière publicitaire en Belgique », sourit Arnaud Huret. </p>
<p>Parallèlement, le duo Huret-Baudoux lance <a href="http://www.rendez-vous.be">Rendez-Vous.be</a>, entremetteur virtuel pour internautes en quête de l’âme sœur. Précurseur du phénomène des sites de rencontres dès 1997, Rendez-Vous.be a aussi annoncé la vague des réseaux sociaux qui commencera à déferler sur la planète à partir de 2005. L’aventure s’achèvera dix ans plus tard avec le rachat du site par le Groupe Rossel.</p>
<p>Depuis 1999, Arnaud Huret se concentre avant tout sur ContactOffice, une suite collaborative qu’il a construite avec, entre autres, Brice Le Blévennec, président de l’agence web <a href="http://www.emakina.com">Emakina</a>. « Lui et moi avions eu le même pressentiment, celui d’un service qui grouperait, en un seul endroit, les outils que les gens découvraient alors sur Internet : l’e-mail, le calendrier partagé, le stockage de documents… L’idée originelle était une banque de données, au sens propre du terme. » Avec un pari audacieux à une époque où les antiques modems 56k étaient encore la norme : un jour, nous pourrons &#8211; et voudrons &#8211; être connectés au réseau partout et en permanence, quel que soit le terminal entre nos mains (GSM, tablette interactive…). « Nos premiers clients ont accompli un véritable acte de foi », sourit à nouveau notre interlocuteur. Bingo ! Avec près de cinq ans d’avance, la petite start-up bruxelloise anticipe deux tendances majeures qu’ont voit seulement maintenant se déployer à toute allure : le « software as a service » (le « logiciel en tant que service ») et le « cloud computing » (l’informatique dans les nuages). Deux concepts qui renvoient à une même démarche, celle de transférer massivement vers l’Internet la plupart des applications qu’on installait auparavant sur le disque dur de son ordinateur. </p>
<p>Si elle encaisse de plein fouet l’explosion de la bulle Internet en 2001, la société a rapidement trouvé un nouveau débouché dans le secteur éducatif (principalement outre-Quiévrain) et revendique aujourd’hui quelque 500.000 comptes actifs. Parmi ses principaux concurrents : Google et sa suite bureautique Google Apps qui délivre un service assez similaire. « Rétrospectivement, notre seul regret est la taille du marché que nous avons attaqué au départ. Si nous avions créé ContactOffice aux Etats-Unis, nous aurions probablement connu une expansion beaucoup plus importante. »</p>
<p>Pionnier de l’Internet en Belgique, cet admirateur de Steve Jobs et de Richard Branson avoue toutefois être sceptique devant certaines évolutions de ce medium. « Je suis effrayé par la frénésie avec laquelle une pléthore de personnes s’emploient à créer de toutes pièces leur identité numérique. On sait que cette dimension de nous-mêmes va gagner en importance dans les prochaines années, mais jusqu’où ira ce dévoilement de soi ? Et quel sera l’impact des traces que nous laissons sur le réseau ? Sous cet angle, j’appartiens encore à ceux qui appliquent un minimum le principe de précaution face au progrès technologique. Question de génération, probablement… »</p>
<p><em>Paru dans La Libre du 28 juillet 2010.</em></p>
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		<title>Twitter : changer le monde en gazouillant</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 11:22:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le réseau social Twitter connaît une croissance explosive au niveau mondial. Rencontre avec Biz Stone, un de ses co-fondateurs. 36 ans, cheveux en pétard, air sympa et décontracté : Biz Stone est un peu l’archétype des créateurs de start-up qui ont nourri la légende de la Silicon Valley californienne, terreau de nombreuses révolutions technologiques qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le réseau social Twitter connaît une croissance explosive au niveau mondial. Rencontre avec Biz Stone, un de ses co-fondateurs.</strong></p>
<p>36 ans, cheveux en pétard, air sympa et décontracté : <a href="http://www.twitter.com/biz">Biz Stone</a> est un peu l’archétype des créateurs de start-up qui ont nourri la légende de la Silicon Valley californienne, terreau de nombreuses révolutions technologiques qui ont bouleversé le monde durant ces trente dernières années. En quatre ans, lui et ses deux associés ont construit <a href="http://www.twitter.com">Twitter</a>, un réseau social où quelque cent millions de membres (dont 60% installés hors des Etats-Unis) s’échangent de brefs messages, baptisés “tweets” (“gazouillis”), de 140 caractères maximum. Si cette conversation en temps réel a d’abord été l’apanage d’une élite technophile, Twitter commence à réunir une audience beaucoup plus large qui s’étend désormais aux célébrités, sportifs, manadataires politiques&#8230; et qui a transformé Twitter en étoile montante de l’Internet mondial. “Pourtant, j’aime décrire Twitter comme un enfant qui grandit”, explique Biz Stone. “Comme tous les enfants, nous faisons des erreurs. Etant donné que Twitter est une plate-forme transparente et ouverte au public, les utilisateurs peuvent les voir et même nous aider à les corriger. En fait, nous sommes devenus célèbres pour nos erreurs”, sourit notre interlocuteur. </p>
<p>Alors que, fin 2009, Twitter n’employait encore qu’une trentaine de personnes, la société compte aujourd’hui plus de deux cents collaborateurs. “Conserver notre culture d’entreprise originelle est un défi pour nous”, souligne Biz Stone. “C’est pourquoi nous sommes divisés en une vingtaine de groupes. Chaque entité fonctionne comme une startup autonome et doit défendre en comité de direction ses projets pour le restant de l’année.” Quelles caractéristiques faut-il posséder pour être engagé par Twitter ? “Contrairement à ce que vous pourriez penser, nous ne recrutons pas en priorité des jeunes de vingt ans sortis de l’université. Nous souhaitons davantage de variété au sein de notre équipe et nous voulons aussi des profils expérimentés. Pour travailler chez Twitter, il faut avoir un bon sens de l’humour, être compétent et, surtout, avoir envie d’un job qui ait une véritable signification pour vous.” </p>
<p>Car, à l’instar de Google, Twitter nourrit une utopie : rendre le monde meilleur en connectant les individus pour faire émerger une sorte de conscience globale. “Aujourd’hui, les “tweets” peuvent être traduits automatiquement dans n’importe n’importe quelle langue. La technologie est encore imparfaite mais elle va s’améliorer. S’ils peuvent communiquer entre eux, les utilisateurs peuvent peuvent alors comprendre qu’ils partagent des préoccupations communes à l’échelon mondial et sortir de logiques purement nationales. En tant que citoyen du monde, imaginez les choses incroyables que nous pouvons accomplir ensemble. Twitter fournit l’occasion de dire aux politiciens : ‘Hé, arrêtez de vous battre pour des choses stupides, voici les problèmes que nous pensons devoir être résolus.’” Faire le bien en faisant du business : une philosophie qui pourrait engendrer le pire comme le meilleur des mondes&#8230;</p>
<p>Avant que ce grand dessein ne se réalise, Biz Stone sait toutefois que Twitter doit encore évoluer malgré son succès croissant. “Nous devons améliorer l’interface pour rendre Twitter plus accessible. Chaque jour, plus de cinquante millions de messages circulent sur notre plate-forme. Nous devons davantage aider les utilisateurs à trouver leur chemin vers l’information qui les intéresse.”</p>
<p><em>Paru dans La Libre du 21 juin 2010.</em></p>
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		<title>iPad : cachez ce sein que Steve Jobs ne saurait voir !</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jul 2010 07:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A travers ses terminaux et applications, la marque à la pomme a construit un écosystème sous haute surveillance. Y compris quant au respect des bonnes moeurs&#8230; L’iPad sera-t-il le sauveur de l’industrie des médias ? Alors que ses chiffres de vente outre-Atlantique ont dépassé les prévisions les plus optimistes, les éditeurs américains se précipitent vers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A travers ses terminaux et applications, la marque à la pomme a construit un écosystème sous haute surveillance. Y compris quant au respect des bonnes moeurs&#8230;</strong></p>
<p>L’iPad sera-t-il le sauveur de l’industrie des médias ? Alors que ses chiffres de vente outre-Atlantique ont dépassé les prévisions les plus optimistes, les éditeurs américains se précipitent vers la nouvelle tablette interactive d’Apple pour y proposer une déclinaison de leurs titres-phares. La raison de cet engouement est double. Primo, l’iPad et son interface tactile pourraient capter des segments d’audience qui, jusqu’à présent, restaient réfractaires à la révolution numérique. Secundo, le succès de l’iTunes Store, le magasin virtuel d’Apple, a montré que les consommateurs sont désormais disposés à ouvrir leur portefeuille pour acheter musique, vidéos et applications en ligne. Après avoir longtemps consenti de lourds investissements dans l’Internet sans en recueillir les fruits, les groupes médias voient donc dans l’iPad un moyen de se réconcilier avec les nouveaux médias. Et de revenir ainsi à la belle époque où l’audience devait payer pour consommer du contenu&#8230;</p>
<p>Cet espoir de monétisation pourrait toutefois avoir un coût caché : celui d’un contrôle accru sur l’information en ligne si l’iPad venait à conquérir une part de marché aussi signicative que l’iPod dans le domaine des baladeurs numériques. Comme l’iPhone, l’iPad oblige l’internaute à passer par l’AppStore pour obtenir de nouvelles applications. Or, Apple surveille étroitement le catalogue  disponible sur sa plate-forme : avant qu’une application ne soit téléchargeable sur l’AppStore, celle-ci doit d’abord passer sous les fourches caudines d’Apple qui entend contrôler ainsi la qualité et la sécurité des applications, mais ausssi leur respect de certaines normes éthiques.  S’il est louable en soi, ce dernier critère pose cependant une question sous-jacente : où Apple place-t-il le curseur entre ce qui est “approprié” et ce qui ne l’est pas ? Réponse : assez haut dans le puritanisme.</p>
<p>Récémment, la marque à la pomme a ainsi manqué de refuser une version illustrée de l’”Ulysse” de James Joyce conçue pour l’iPad. Motif : cette adaptation contenait des dessins de femmes nues sur deux pages. Cachez ce sein que Steve Jobs ne saurait voir&#8230; Plus proches de nous, les applications iPhone du magazine féminin <a href="http://www.flair.be">Flair</a>, du dessinateur Pierre Kroll et&#8230; du quotidien <a href="http://www.dh.be">La Dernière Heure</a> ont été classées “17+” par Apple, c’est-à-dire accessibles seulement aux utilisateurs âgés de 17 ans minimum car celles-ci peuvent “comporter un langage ordurier ou intense, (&#8230;) une violence d’ordre fictif ou réaliste, de fréquentes et intenses références à des thèmes adultes (&#8230;), un contenu sexuel ou des scènes de nudité, des représentations d’alcool, de tabac et de nudité”&#8230;. dixit la justification lisible sur l’AppStore. “Dans le cas de Pierre Kroll, la validation a pris plus de trois mois et j’ai cru qu’elle n’arriverait jamais”, explique Jean-Paul De Ville d’<a href="http://www.appsolution.be">appSolution</a>, la société productrice de l’application. “J’ai dû prouver qu’il s’agissait d’un caricaturiste ‘sérieux’ en exhibant ses contrats avec les médias et les numéros d’ISBN de ses livres.”</p>
<p>Apple, ennemi de la liberté d’expression ? La sentence est sans doute exagérée. On peut toutefois s’inquiéter qu’un constructeur informatique puisse approuver ou rejeter souverainement ce que les utilisateurs peuvent voir ou ne pas voir sur leus terminaux. Cette démarche est également révélatrice de l’approche que ce même acteur nourrit envers l’Internet : celle d’un réseau fermé où la circulation des données est sinon limitée, du moins soigneusement balisée. Une vision diamétralement opposée à celle de son concurrent Google qui s’est erigé en ardent défenseur des standards technologiques ouverts et d’un Internet affranchi de toute barrière à l’entrée. </p>
<p>Dans le même esprit, on relèvera que l’iPad ne possède pas de port USB : s’il souhaite y connecter des périphériques externes (comme un appareil photo numérique) ou simplement exporter des fichiers, le possesseur de tablette doit alors acquérir un adaptateur ad hoc&#8230; ou recourir aux logiciels d’Apple pour synchroniser sa tablette avec d’autres ordinateurs.</p>
<p>Outre-Atlantique, des observateurs avertis dénoncent cette philosophie qui s’avère, selon eux, aux antipodes de l’esprit libertaire qui souffle sur le web. “L’iPad est rétrograde”, juge Jeff Jarvis, professeur à l’Université de New York, sur son blog. De son côté, Cory Doctorow (<a href="http://www.boingboing.net">www.boingboing.net</a>) décrit la tablette d’Apple comme un “appareil infantilisant” qui, affirme-t-il, renvoie l’utilisateur au temps où il ne pouvait que consommer du contenu, sans possibilité de le créer et de l’échanger. Un temps où certains groupes médias aimeraient bien revenir grâce à l’iPad.</p>
<p><em>Paru dans La Libre du 3 juillet 2010.</em></p>
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		<title>iPhone : quel succès pour les applications belgo-belges ?</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 09:48:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>odd</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il pleut des applications iPhone comme la misère sur le bas peuple ! Pas une semaine ne s’écoule sans qu’une société n’annonce son arrivée sur l’AppStore, le magasin en ligne qui permet de télécharger des micro-logiciels qui ajoutent une fonctionnalité particulière au téléphone d’Apple mais aussi à l’iPad, la fameuse tablette interactive que le constructeur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il pleut des applications iPhone comme la misère sur le bas peuple ! Pas une semaine ne s’écoule sans qu’une société n’annonce son arrivée sur l’AppStore, le magasin en ligne qui permet de télécharger des micro-logiciels qui ajoutent une fonctionnalité particulière au téléphone d’Apple mais aussi à l’iPad, la fameuse tablette interactive que le constructeur à la pomme s’apprête à sortir en Belgique. Les résultats enregistrés par ces premières expérimentations sont cependant assez contrastés. Les chiffres ci-dessous ont été collectés entre début mai et fin juin. Comme point de repère, le marché belge compte actuellement 150.000 utilisateurs d’iPhone.</p>
<p><strong>Souriez, vous êtes géolocalisé.</strong> La chaîne de restauration rapide Quick propose une application gratuite basée sur la géolocalisation : l’utilisateur peut détecter instantanément le restaurant le plus proche en fonction de sa position géographique. « La raison de notre présence sur l’iPhone est double », expliquez Ulrich Motte, Field Marketing Manager. « Tout d’abord, l’iPhone est fortement utilisé par les 15-35 ans, un segment qui correspond aussi à notre cœur de cible. Par ailleurs, la décision d’aller au Quick est souvent prise en dernière minute, comme le film qu’on choisit d’aller voir au cinéma. Avec cette application, le client peut nous trouver plus facilement. Il s’agit aussi d’un canal supplémentaire pour lui communiquer notre actualité, nos promotions… Nous projetons d’ailleurs de faire évoluer l’application à l’avenir. » Côté chiffres, notre interlocuteur parle de « plusieurs dizaines de milliers » de téléchargements communs à la Belgique, au Luxembourg et à la France depuis le lancement de l’application en mars dernier. </p>
<p><strong>Adecco : audience confidentielle.</strong> Seulement 2.000 téléchargements pour l’application iJobs qui permet de chercher du travail sur son iPhone. Un chiffre assez anecdotique face au trafic drainé chaque mois par les grands sites d’emploi. Pour Adecco, l’enjeu réside sans doute davantage dans le positionnement novateur que lui procure l’iPhone que dans l’audience réelle que génère cette application.</p>
<p><strong>Solo tente de faire monter la sauce. </strong>Les produits de grande consommation font aussi leur incursion sur iPhone. La marque Solo transforme ainsi l’iPhone en livre de recettes qu’on a toujours à portée de main. Une application qui s’inscrit dans la stratégie de la plate-forme « Solo Open Kitchen », lancée voici trois ans. « Il s’agit d’une communauté où les consommateurs peuvent trouver quotidiennement de nouvelles recettes, des concours et des astuces de cuisine. Les leaders de la communauté peuvent en outre partager leurs propres recettes avec les autres membres. Etant donné que Solo veut jouer un rôle actif pour sortir le consommateur de sa routine culinaire, il est crucial de nourrir son inspiration à travers un maximum de canaux », explique Bas Jespers de l’agence Luon. « Il était donc logique d’amener Solo sur l’iPhone. » </p>
<p>Depuis la fin 2009, cette application a été téléchargée 6.000 fois. « Chaque mois, elle est ouverte et utilisée au moins 3.000 fois », complète notre interlocuteur. Même si comparaison n’est pas raison, la communauté Solo Open Kitchen compte, dans sa globalité, 75.000 membres dans son ensemble et plus de 180.000 abonnés à la newsletter mensuelle.</p>
<p><strong>Touring : à mi-chemin entre gratuit et payant.</strong> Si la grande majorité des applications estampillées belgo-belges sont gratuites, certains acteurs commencent à tester des modèles économiques hybrides où l’utilisateur doit délier sa bourse pour une partie du contenu. C’est le cas de l’application Touring Mobilis Pro qui indique en temps réel l’état du trafic en Belgique : embouteillages, accidents, radars, travaux… « Les fonctionnalités de base restent gratuites », explique Jan Cools, CEO de Be-Mobile, filiale de Touring à l’origine de l’application. « En revanche, les informations à valeur ajoutée comme les temps de parcours ou les alertes radar se bloquent après deux semaines. Pour y accéder, l’utilisateur doit alors souscrire à une de nos deux formules d’abonnement : 4,99 euros pour trois mois ou 19,99 euros pour un an. » Jan Cools parle de 60.000 téléchargements enregistrés jusqu’à présent pour quelque 2.000 abonnés payants, soit un taux de conversion de 4%.</p>
<p>Bonne nouvelle : les utilisateurs d’iPhone acceptent d’ouvrir son portefeuille lorsque le service en vaut la peine. Moins bonne nouvelle : le taux de transformation gratuit/payant est dans la norme mais n’explose pas les standards du genre. Même sur iPhone, il faut donc conquérir chaque client payant à la sueur de son front&#8230;</p>
<p><strong>Médias : avantage sans surprise au gratuit.</strong>. Le quotidien Le Soir affirme avoir atteint les 40.000 téléchargements gratuits, alors que De Standaard en annonce 6.500 pour son application payante (3,99 euros). Pas de quoi faire vivre une rédaction&#8230;</p>
<p><strong>3.000 pizzas commandées par iPhone.</strong> En Belgique aussi, il est désormais possible de commander une pizza via son iPhone. Développée par la société batave TakeAway.com, l’application Pizza.be vous permet de consulter la carte de votre pizzeria la plus proche et se charge ensuite de lui transmettre votre choix. Il s’agit, ni plus ni moins, de la déclinaison sur iPhone du site Pizza.be qui fournit déjà le même service. Nous l’avons testé et cela fonctionne impeccablement : 20 minutes plus tard, le livreur était devant notre porte. « Depuis le démarrage en septembre, nous comptons 100.000 téléchargements en Europe, dont 5% sur le marché belge », explique Jitse Groen, patron de TakeAway.com. « Cela représente 3.000 commandes effectuées par iPhone à ce jour dans notre pays. »</p>
<p><em>Paru dans La Libre du 15 mai 2010.</em></p>
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